Plan du Site
  • S'inscrire à la newsletter
  • Envoyer cette page à un ami
  • Ajouter ce site à vos favoris
  • Imprimer la page

Les prises d'eau pour l'AEP

L'analyse des données montre l'abondance des prélèvements dans toutes les parties supérieures du bassin. L'altitude moyenne des 80 sources captées recensées est de 847 mètres. C'est en fait une part significative de la ressource naturelle à l'étiage qui est ainsi prélevée.

Les volumes prélevés annuellement pour cet usage sur l'ensemble du bassin versant sont estimés à environ 8 millions de m3.


Sources et Vioulou amont : 2,17 M de m3/an


Prélèvements en lac ou assimilé :


Usine de Sarret « Bage » 0,785 M de m3/an


Usine de Galat « Pareloup » 4,4 M de m3/an


Usine de Pampelonne « Thuriès »


Prélèvement en rivière : 0,382 M de m3/an

 
Inter actu

L’analyse des données montre l’abondance des prélèvements dans toutes les parties supérieures du bassin. L’altitude moyenne des 80 sources captées recensées est de 847 mètres. C’est en fait une part significative de la ressource naturelle à l’étiage qui est ainsi prélevée.

La distribution géographique de ces prélèvements en tête de bassin versant pénalise le chevelu hydrographique et une grande part du linéaire des cours d’eau. Le poids en débit représente un débit instantané moyen total de 270 l/s répartis en 70 l/s pour les sources, 180 l/s pour les lacs et 20 l/s pour les cours d’eau.

 L’analyse de la variabilité mensuelle fait apparaître une différenciation importante entre les besoins urbains et ruraux :

  • La ville de Rodez a une consommation quasi égale dans l’année avec quelques légères variations imputables aux périodes de congés.
  • Le syndicat du Ségala couvre un territoire largement rural et montre une plus forte variation des besoins avec un pic en juillet août. Ce décalage que l’on retrouve sur une commune autonome s’explique essentiellement par des besoins agricoles et notamment de l’élevage (bascule de l’alimentation de sources ou puits vers le réseau de distribution).
  • Le poids de l’agriculture sur les besoins en eau potable est une caractéristique importante qui pourrait être plus déterminante que l’évolution des populations pour l’évaluation des besoins futurs.

 

Sur le bassin versant du Viaur, l’avenir de la filière AEP dépend étroitement de deux phénomènes distincts :

  • Le développement agricole et les filières retenues peuvent avoir une incidence fortement marquée par la saisonnalité. Ces besoins sont peut être difficiles à planifier car dépendants du contexte extérieur fluctuant, mais il est possible que la disponibilité en eau puisse devenir localement un frein. Pour des raisons zootechniques et sanitaires la filière porcine par exemple est directement dépendante de la fourniture d’eau potable.
  • L’évolution des relations entre points de production et points de consommation qui s’exprime de façon assez spectaculaire avec le cas de Rodez où l’on a mesuré une augmentation des besoins de 1,7 millions de m3/an à 2,5 millions de m3/an dès la mise en service du prélèvement dans la conduite du Sarret. Il faut voir là l’effet d’un transfert de ressource et la réduction d’une pression limitant la consommation sur l’agglomération. En outre, de façon générale, les échanges marchands liés à l’interconnexion favorisent certains types de ressources plus faciles à exploiter.

 

Les communes aveyronnaises du bassin du Viaur, à l’exception de Lestrade et Thouels, sont incluses dans la zone de répartition des eaux (R214-24 du code de l’environnement) Voir la carte . Il s’agit de zones sensibles, d’un point de vue quantitatif de la ressource. Ceci implique que les volumes prélevables doivent être compatibles avec le respect des Débits Objectifs d’Etiage pour les quinquennales sèches et qu’aucune autorisation temporaire de prélèvement ne peut être délivrée

Les volumes prélevés annuellement pour cet usage sur l’ensemble du bassin versant sont estimés à 9 millions de m3. Sur ces 9 millions prélevés, beaucoup sont exportés (ville de Rodez, SIAEP du Ségala, Syndicat du Carmausin) hors du bassin versant du Viaur en conséquence, il n’y a pas de retour après utilisation dans le bassin versant du Viaur.

Par ailleurs, des projets de nouveaux prélèvements en eau sur les barrages du Lévezou liés aux évolutions des structures gestionnaires de l’Adduction en Eau Potable sont actuellement en cours de réflexion afin de sécuriser l’alimentation des populations.

 

L’enjeu eau potable est très fort sur ce territoire, le SDAGE confirme cet enjeu en classant en liste D3 : captages stratégiques menacés et en Zone à Objectif plus Strict le Vioulou amont et le barrage de Pareloup.

 

 
Inter actu
 
Contrat Rivière Viaur

SMBV Viaur - 10 cité du Paradis - 12800 NAUCELLE

tél. : 05.65.71.12.64 - fax : 05.65.71.10.98

sage.viaur@orange.fr - www.riviere-viaur.com