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Les usages agricoles

Le recensement exhaustif de lacs collinaires se heurte à la non obligation d'établir un acte d'autorisation ou de déclaration pour certains ouvrages. En effet, la loi sur l'eau exclut, y compris dans les zones de répartition des eaux, les plus petits lacs collinaires inférieurs à 2 000 m2. 

Les Collinaires

 

Le recensement exhaustif de lacs collinaires se heurte à la non obligation d’établir un acte d’autorisation ou de déclaration pour certains ouvrages. En effet, la loi sur l’eau exclu, y compris dans les zones de répartition des eaux, les plus petits lacs collinaires inférieurs à 1 000 m2. Cependant, au titre de la rubrique 3.1.5.0 tous les ouvrages supérieur ou égal à 2 mètre de hauteur sont soumit à une obligation de déclaration (continuité écologique).

248 lacs collinaires sont recensés sur le bassin avec une densité particulière à l’Ouest (Lieux du Viaur, Lézert, Liort et Jaoul).

 Environ un collinaire sur deux a un volume inférieur à 10 000 m3 et 10 % supérieurs à 40 000 m3.

L’incidence de ce type d’ouvrage est bien entendu liée au stockage d’une ressource qui normalement se serait trouvée dans les débits des cours d’eau récepteurs. On constate que la plupart des ouvrages sont classés en « eaux closes ». Ce classement signifie théoriquement que les plans d’eau ne sont pas en relation même temporairement avec un cours d’eau.

En fait ces ouvrages ferment des petits talwegs secs et le plus souvent au niveau d’une source qui, de fait, se trouve « captée ».

L’essentiel des surfaces irriguées s’est développé sur la base des volumes stockés dans les collinaires ; ceci s’explique par l’incidence du régime naturel d’étiage des cours d’eau, et la géographie qui a placé la ressource la plus abondante (le Viaur) difficilement accessible au fond d’une vallée encaissée. Ces petits ouvrages ne sont pas pour la majorité d’entre eux équipés de vannes de fond permettant d’assurer un débit réservé correct.

La volonté de sécurisation des ressources pour des besoins agricoles grandit : de nombreux projets de création de petits barrages, de collinaires et de forages sont aujourd’hui portés par les exploitants agricoles cependant, on ne voit pas encore sur notre territoire de dynamique collective comme c’est le cas sur des territoires très dépendant de l’irrigation pour leur production.

 

Pompages

 Cette exploitation directe de la ressource est faible sur l’ensemble des cours d’eau :

-          En 2003 : 180 000 m3 prélevés

-          En 2006 : 150 000 m3 prélevés

L’incidence de l’irrigation paraît donc devoir être ramenée à l’impact des collinaires.

 Le drainage  

Le peu de terre disponible à conduit les agriculteurs a drainer de nombreuses parcelles afin de pouvoir les exploiter. Ces gros travaux ont pour la plupart été réalisés dans les années 1975 à 1985.

Le drainage des sols à un impact indéniable sur la gestion quantitative des cours d’eau puisque l’eau s’évacue des sols plus rapidement : aggravation des débits d’étiage et augmentation des débits hivernaux (ces zones ne jouent plus leur rôle de rétention d’eau et de réalimentation).

 

 

 
Inter actu
 
Contrat Rivière Viaur

SMBV Viaur - 10 cité du Paradis - 12800 NAUCELLE

tél. : 05.65.71.12.64 - fax : 05.65.71.10.98

sage.viaur@orange.fr - www.riviere-viaur.com